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SAISON 2018/2019

 

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Un lieu intimiste pour un théâtre de l'intime.

 

"il serait présomptueux voire prétentieux de parler ici d'un théâtre de "demain"... dans tous les cas, nous essayons de montrer un théâtre "d'aujourd'hui", avec son langage, ses signes, ses doutes aussi, ses recherches... Et donc parfois ses erreurs... Le parcours aventureux, chaotique mais ô combien passionnant de tout spectacle en devenir... de tout voyage initiatique." Didier ALBERT.

 

 

 

Le Théâtre De Poche vous souhaite une belle rentrée  ! 

 

 

 

FARID AMZIANE  

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Farid au Naturel 

Solo humoristique et (très) grinçant!

Proposé par Just Me Prod 

Du mercredi 19 au samedi 22 septembre à 20H30

 

Sans détours et surtout, sans filtre, Farid explore le côté sombre de l'être humain…

Entrez dans sa tête, et découvrez son univers, son interprétation personnelle du monde actuel.
Vous connaîtrez le sens du terme ascenseur émotionnel; parfois cynique et provocateur sans toutefois négliger l’élément le plus important : à savoir le rire.

Avec ce nouvel opus, le comédien va loin, même parfois très loin... Plus qu'un spectacle, un OVNI… Si vous avez l'esprit (bien) ouvert et le coeur bien accroché, soyez les bienvenus, sinon, on vous aura prévenus !


https://youtu.be/u91n_scFA10

 

 

 

FABIEN GUILBAUD

 

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Faux et Fort !  

 Le (re)retour !

 Du mercredi 26 au samedi 29 septembre à 20H30

 

De la chanson, des sketchs, du désordre...

Fabien GUILBAUD revient sur la scène du TDP!

De la chanson écolo à la ballade romantique, du twist ringard au rap enragé, Fabien chante faux et fort mais croit corps et âme qu'il peut devenir chanteur à texte. Arrogant, nonchalant et bourré de mauvaise foi, il monte sur scène pour dévoiler le concert qui, selon lui, changera la face du monde de la musique.

Mêlant sketchs et chanson, Fabien emmène le public dans la construction chaotique de son spectacle qui l'élèvera au rang de star de la chanson française.

Peut-être.

 

 

 

LARROUY / LORCA

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Nu sous terre

Un texte de Christel Larrouy 

 Par la cie. Théâtre Extensible.

Mise en scène de Jérôme Jalabert

assisté de Fabien Monfréda

Avec Gilles Lacoste et Christel Larrouy

Du mercredi 17 au samedi 20 et du mercredi 24 au samedi 27 octobre à 20H30

 

Le 19 août 1936, Federico Garcia Lorca, aurait passé sa dernière nuit enfermé à la Colonia prés de Grenade, tristement célèbre pour avoir été l'antichambre de la mort pendant la guerre civile espagnole. Des circonstances précises de son exécution et de l'endroit où a été jeté sa dépouille, il reste encore des doutes.

Dans “Nu sous terre” nous allons être témoins de la dernière nuit d'un condamné, de ses peurs et du voyage à travers ses souvenirs pour affronter le destin.
“Voilà la force du poète, parler tous les langages, ceux de la terre et du ciel, de la pourriture et du cosmos.”

“Patience... Un jour ils viendront... Ils viendront écouter mes mots, ces mots qui furent violés, étranglés, tués, assassinés précisément, ces mots là ne seront jamais d'outre tombe, ni paralysés dans un ciel de boue, ni étouffés à la fin du chemin, ni six pieds sous terre, mais tout au plus blessés par ce que j'appellerai la folie des hommes.”

 

 

 

 

MARIE-CECILE FOURÈS

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Libre(s)

Un texte de Marie-Cécile Fourès

Avec Christophe Blanchet et Marie-Cécile Fourès 

Par la cie. Alter&co .

collaboration artistique de Didier Albert

 

Les jeudi 8 et vendredi 9 novembre à 20H30

 

"Libre(s)" s'inscrit dans la saga familiale de l'auteur Marie-Cécile Fourès.
Dans "Après Hanna", une jeune fille faisait connaissance avec son père. Avec "Ceux d'en haut", il s'agissait de secrets de famille dévoilés entre deux frères et leur sœur.
Pour "Libre(s)", nous plongeons dans les non-dits entre une mère et son fils... L'histoire dure le temps de la pièce, dans un salon de thé où ils se retrouvent. Elle lui expliquera enfin, tout ce qu'elle n'a pas su ni pu lui dire... Avant.

- Tu... Tu finis ton café ?
- Il est froid...
- Tant pis on y va.
- Je vais en prendre un autre ...
- Je t'en ferai un à la maison en arrivant d'accord ?
- On n'est pas si pressé... Si ?
- L'enterrement est à 14 h...
- On n'est pas si pressé alors...
- Non... On n'est pas si pressé...
- Pas envie d'y aller...
(...)
- Je sais que ce n'est pas le jour mais finalement un enterrement c'est une page qui se tourne... Alors peut-être pas cet après-midi mais ce soir tu pourrais leur parler ? Ou demain si tu veux ?
- Mais pour leur dire quoi ??

 

 

 

 

SAMUEL BECKETT

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Oh les beaux jours

Un texte de Samuel Beckett  

Par le Théâtre du Mont d’Arguël 

Avec Monique Mohon et Christian Mettelle

Mise en scène : Jean Arzel et Serge Fournet

Création musicale : Jean-Michel Rivet

Du mercredi 14 au samedi 17 novembre à 20H30

 

Oh les beaux jours, véritable ode au courage, à l'optimisme et à la dignité humaine  est une pièce tragiquement drôle.

Elle met en scène un couple vieillissant dans un désert brûlant : Winnie, femme entre deux âges, comparée par Beckett à "un oiseau avec du mazout sur les plumes", se voit en effet, pour une raison qui demeurera mystérieuse, partiellement ensevelie dans le sol. Son univers se trouve en conséquence réduit à un grand sac de cuir rempli d’objets du quotidien et à la présence un peu vague de Willie, son compagnon taciturne qui, bien que libre de ses mouvements, se révèle bien moins « vivant » qu’elle, elle qui incarne le principe aérien de la pièce surtout face à Willie ("la tortue", selon Beckett) qui rampe, rentre dans son trou, ne parle presque pas. Car, malgré ses contraintes et son horizon immuable et restreint, Winnie vit. Elle vit grâce surtout, à la parole, flux ininterrompu de pensées, questionnements et remémorations aux allures de cordon ombilical, ultime lien avec le monde des hommes sans lequel Winnie ne serait plus.

Mais elle est prise aussi par un mouvement descendant. Sa mémoire flanche, sa vue baisse, elle entend des bruits, des cris. Elle ressasse à propos de « vieux style », de souvenirs d’enfance ou d’un couple de revenants. Elle a peur que sa chair « ne soit réduite en cendres », « calcinée par la chaleur accablante ». Lucide, elle sait que la fin approche. Ses épanchements lyriques vers le ciel (sous formes de prières, de souvenirs amoureux, du chant de la Veuve joyeuse) s’opposent à la pesanteur de la solitude et du temps qui passe, à l’ensevelissement progressif du corps dans le mamelon.

Winnie, c'est le dur désir de durer.

 

 

 

 

DENNIS KELLY 

« Orphelins » une pièce Anglo-saxonne, entre polar et huis-clos familial.

 

 

Par la cie. Changer l’Ampoule. Mise en scène de Nathan Croquet

 

Du mercredi 21 au samedi 24 novembre et du mercredi 28 nov. au samedi 1er décembre à 20H30

 

 

 

 

SARAH MOUTON

 

« Alissande ou le Testament » (Création) Une autre lecture, plus intime, de l’épopée Cathare.

 

Par la cie. Petite Coulisse Production . Mise en scène de l’auteur.

 

Du mercredi 5 au samedi 8 décembre à 20H30